
« Le grand avantage du violon, c’est qu’il y a un immense répertoire de pièces fantastiques à apprendre, dit Fumika Mohri. Et le grand désavantage du violon, c’est qu’il y a trop de pièces fantastiques à apprendre pour toute une vie. » Ayant commencé le violon à trois ans, Fumika Mohri a assurément déjà appris un répertoire élaboré, elle qui a déjà eu l’occasion de jouer avec de nombreux orchestres partout à travers le monde. Parmi ceux-ci, mentionnons l’Orchestre symphonique de Tokyo, l’Orchestre national de Belgique, le Philharmonique de Bruxelles et la Kremarat Baltica. Fumika Mohri a aussi remporté des prix à des concours prestigieux, finissant en 6e place au Concours Reine Elisabeth de Belgique, et deuxième au Concours international de violon Premio Paganini, en 2015. Le compositeur qui la fascine le plus en ce moment est Schubert, dont elle écoute les sonates pour piano en boucle depuis qu’elle les a entendues jouées par sa compatriote, Mitsuko Uchida. « Je suis tombée en amour avec son Octuor, que je travaille depuis quelques temps. »
Troisième prix
Prix en argent
10 000 $Offert en partenariat avec Stingray Classica
Programme
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Violon 2019






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